Les établissements bancaires, fragilisés par la crise financière mondiale, tentent de se refinancer à bon compte sur le dos des consommateurs.
C’est en effet ce que comment à penser de nombreux utilisateurs qui se sentent vraiment impuissant face aux dictats imposés par les banques de détails qui n’hésitent pas à prélever des frais au moindre dysfonctionnement du compte bancaire de leur client, au risque d’ aggraver leur situation financière.
Un rapport accablant de l’association UFC-Que-Choisir rappelait déjà il y a quelques mois que 40% des revenus de la banque de détails provenaient des frais perçus sur les clients. Mais cela n,e semble pas avoir calmer les ardeurs des banquiers qui continuent à prélever en dépits du bon sens des frais bacaires comme le démontre cet exemple dans notre encadré. Songez un peu, 78.60€ de frais pour deux échéances de prêt immobilier de retard sur 30 jours d’intervalle. Soit un rendement de 9.5% en un seul mois, soit environ 114% par an…pour envoyer un courrier type vous demandant de couvrir le compte,pour payer les frais évidemment….. On vous explique ensuite que votre échéance de prêts (Auto, maison, edf..etc) n’a pu être prélevé faute de provision, alors que les frais bancaires sont en revanche la première chose que la banque pense à soustraire de votre compte.
Selon l’article L313-3 du Code de la Consommation : « Constitue un prêt usuraire tout prêt conventionnel consenti à un taux effectif global qui excède, au moment où il est consenti, de plus du tiers, le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des risques analogues ».
Comme vous l’imaginez, tout cela est très complexe, volontairement rendu illisible par les établissements bancaires (le CIC n’est pas le seul), mais en y regardant de plus prêt on est pas très loin des taux pratiqués par les préteurs sur gages.







