Catégorie : BANQUE – ASSURANCE

Cetelem-Coficabail : Encore une preuve de mensonge..

Écrit par – 4 décembre 2009

Tous le monde est  bien d’accord?  Le document est bel et bien édité par Cetelem – Coficabail
Vérifiez: Rien sur les pénalités de remboursement anticipé de 7.7% et rien non plus qui indique que le prix de la valeur de rachat soit différente ce qui est indiqué !

Ils sont tellement certain de leur combien, qu’il n’ont même pas peur d’envoyer des documenst contradictoires à leur clients. Qui pourrait bien les attaquer? Qui serait assez puissant pour s’en prendre à eux?

CETELEM et COFICABAIL: Flagrant délit de mensonge !!

Écrit par – 4 décembre 2009

La  crise financière internationale actuelle aura  eu le mérite d’attirer l’attention du public sur les agissements peu scrupuleux des établissements de crédits.Il ne s’agit pas de tomber ici dans un manichéisme de bas étage, nous savons tous que les problématiques du marché sont complexes et que les banques pour rester compétitives doivent prendre certain risques.
Mais entre le scandale des sub-primes et les banques qui n’hésitent pas à faire de la spéculation avec l’argent du contribuable sans se soucier des risques il ne faudrait pas oublier que c’est nous qui sommes usagers des banques et pas l’inverse.
Nous avons le pouvoir en tant que client et nous disposons aussi des outils nécessaires pour faire évoluer le marché !
Il est scandaleux et inacceptable que certains établissements de crédit utilisent encore des techniques de dissimulation des informations pour caser à tous prix leur financement.

A cela Cetelem Coficabail répond que tout est marqué dans le contrat et qu’il faut aussi lire les petites lignes….(vous savez celles qui sont en tout petit derrière le dossier et que l’on met en tout petit parce que ce n’est pas important…)
Et encore si cela était vrai, bien que déjà très limite nous n’aurions qu’à nous taire,  mais après vérification il s’avère que cela est archi faux.
Vérifiez vous-même le plan de financement que nous avons mis en ligne.
CETELEM COFICABAIL tellement arrogant et certain de sa position dominante en oubli de respecter les plus élémentaires règle de droit, et je ne parle même pas du SAV ou du service client qui leur sont complètement étranger.
Ils n’hésitent même plus à vous raccrocher au nez quand le ton monte quelque peu…
On croit rêver, il est vraiment temps que le consommateur s’organise et cesse d’avaler des couleuvres.

Arnaque Coficabail et Cetelem

Écrit par – 4 décembre 2009

Nous rencontrons encore un problème avec le garage Volkswagen Ledoult de Dieppe, en effet nous avons décidé de vendre notre véhicule d’occasion après avoir effectué toutes les réparations et remises en état nécessaire.

Mais le jour de la vente, Madame Henaff de la société Cetelem Coficabail qui finance la LOA du véhicule nous annonce qu’il y a des frais de remboursement anticipé. Ces frais s’élève à 7.7% du montant restant du ! Et comme Cetelem _ Coficabail est officiellement propriétaire du véhicule, nous n’avons pas le choix…. Bien évidemment lors de l’achat du véhicule il n’avait jamais été question de cela mais il parait que cela est marqué dans le contrat que nous n’avons d’ailleurs toujours pas ! Nous avons eu le droit à tout un tas d’explications vaseuses sur la volatilité de la valeur d’un véhicule qui change tous les jours, sur la mauvaise idée d’avoir choisit une LOA (alors que même que la société Cetelem Coficabail vit de ces prestations …), sur le montant des frais de dossier, tous cela avec une condescendance extrêmement agaçante.Le garage Volkswagen Ledoult Dieppe nous a pourtant remis un échéancier (qui d’après Madame Hennaff de la société Coficabail n’existe pas) qui indique une valeur de levée de l’option d’achat à une date donnée, ce qui nous avais permis de fixer notre prix de vente, mais d’après Madame Hennaff et (le directeur de Cetelem – Coficabail) cette information n’est pas exacte…Monsieur Perreux
Donc, pour conclure les garagistes montent des financements par le biais de l’organisme CETELEM et COFICABAIL, puis ils remettent un plan de location avec option d’achat à leur client qui n’est pas valide puisque les informations qui y figurent ne sont pas correctes.

Vous avouerez que cela est extrêmement pratique pour gérer son parc automobile !

Entretien avec Cyril Quesnot du Crédit Agricole

Écrit par – 19 septembre 2009

Résumé d’un véritable entretien surréaliste avec un conseiller du crédit agricole de haute Normandie pour un découvert de 1500€ sur un compte professionnel

Cyril Quenot :J’ai repris la gestion de votre compte professionnel depuis plusieurs mois et je constate qu’il y a des découverts fréquents qui sont problématiques.

Clients : Écoutez Monsieur, nous sommes dirigeant d’une agence immobilière et il arrive que nous ayons des difficultés de trésorerie passagère mais il nous semble qu’à 19% de taux d’intérêt sur les découverts que nous ne contestons d’ailleurs pas, nous n’avons pas le sentiment de voler votre établissement.Par ailleurs, notre ancien conseiller prenait le temps de nous appeler pour nous demander d’alimenter le compte quand cela s’avérait nécessaire.

Cyril Quenot :Ce n’est pas mon métier et je ne suis pas censé savoir comment vont vos activités, d’autant qu’en ce moment je sais que ce n’est pas facile dans l’immobilier alors comprenez mon inquiétude…

Clients :Êtes vous en train de nous dire que vous ne connaissez pas l’ensemble de nos activités ?

Cyril Quenot :Eh bien, ce n’est pas mon travail.

Clients :Ah bon, alors quel est votre travail ?

Cyril Quenot :Mon travail est de faire en sorte qu’il n’y ait pas d’incident sur votre compte, et vous devez faire en sorte que votre compte soit toujours créditeur car je ne vous ai pas autorisé de découvert.

Clients :Si nous vous comprenons bien, vous êtes en train de nous dire que vous ne savez pas comment fonctionne notre entreprise et que votre seul soucis est d’avoir un compte qui ne soit pas débiteur car sinon vous coupez nos moyens de paiement.Dans ce cas, nous allons cesser notre collaboration et fermer tous nos comptes professionnels.

Cyril Quenot :Très bien, de toute façon je m’attendais à cette issue.

Clients :Vous n’essayez même pas de trouver une solution, de vous battre pour conserver le compte.Êtes vous en train de nous dire que nos comptes ne vous intéressent pas.

Cyril Quenot :Que voulez vous que je vous dise, vous êtes à découvert alors que je ne vous ai pas autorisé de découvert

Clients :Nous vous rappelons tout de même qu’il y a quelques années nous avions déjà retiré tous nos comptes persos ainsi que nos placements car le crédit agricole avait laissé filtrer des informations confidentielles à notre égard (voir site injustice.fr) et que nous avions accepté de laisser nos comptes pro chez vous, car l’agence de Bacqueville avait promis de jouer le jeu avec nous.Par ailleurs, nous avons toujours honorer nos échéances, et nous nous permettons de vous rappeler que notre société n’est pas du tout endetté, ce qui est très rare pour une jeune entreprise en ces temps de crise économique.De plus nos activités se portent bien et nous avons d’autres investissements en cours !

Cyril Quenot :Votre profil est trop risqué et j’ai des instructions. Je ne peux tolérer des découverts qui ne sont pas autorisé !

Clients :Ok donc pour résumer, vous avez donc perdu en 4 ans, tous nos comptes persos, tous nos crédits immobiliers que vous nous avez contraint à solder, tous nos avoirs et fonds propre ainsi que nos comptes professionnels.Bravo, vous êtes vraiment de fins négociateurs au Crédit Agricole !

Cyril Quenot :Je sais, mais j’ai des instructions

Cyril Quesnot du Crédit Agricole: une pointure …

Écrit par – 19 septembre 2009

La question des établissement bancaires en France devient véritablement problématique et le décalage d’objectif entre les entreprises et leurs banques n’a jamais été aussi flagrants.
En effet, comment se fait il que le crédit agricole qui annonce à grand coup de spots publicitaires vantant le « bon sens en action près de chez vous » puisse laisser filer de jeunes clients entrepreneurs sans même connaitre précisément la nature des activités de ceux ci. De l’aveu de Monsieur Cyril Quesnot de l’agence d’Auffay, à partir du moment où le compte présente un dysfonctionnement, même mineur, son rôle est de faire en sorte que les incidents soient interrompus même si cela doit passer par la fermeture du compte. Alors même que ce service de découvert est facturé au prix fort via des aggios aux taux d’usure, les banquiers ont pour seul objectif d’avoir des comptes qui fonctionne normalement.
Mais le principal métier des banques n’est il pas de stimuler la croissance économique en investissant dans les entreprises qui sont créatrice d’emplois et de richesses? Après avoir été renfloué par l’état, c’est à dire par les contribuables, après avoir promis contraint et forcé de réinjecter du crédit dans l’économie, on s’aperçoit au bout du compte que sur le terrain, le petit guichetier de service n’a pour objectif que de limiter les « tracas » administratifs afin d’avoir le maximum de temps pour placer ses produits financiers à sa clientèle…
La philosophie même du métier de banquier n’est plus qu’un lointain souvenir et l’on ne s’étonne plus d’avoir en face de nous des gens qui ne connaissent rien de nos activités et qui jugent de la santé de notre entreprise que sur un graphe d’historique de compte…

On marche sur la tête avec le Crédit Agricole, mais probalement aussi avec d’autre…

Le crédit Agricole multiplie les coups bas..

Écrit par – 21 décembre 2006

Le Crédit Agricole fut le partenaire financier privilégié de Mr Ancel de 2000 à 2003 lors de ses premiers investissements immobiliers. Il a financé en moins de deux ans, Mr Ancel à hauteur de 450 000€. A ce moment là, Mr Ancel est encore salarié. Les opérations sont équilibrées et les remboursements des prêts immobiliers sont assurés par les loyers perçus.

Dès le début des désordres, Sébastien Ancel informe le crédit Agricole du problème de mérule dans l’immeuble de la Rue de l’Ancienne Prison. Nous sommes alors en Décembre 2002, il faudra s’attendre dans les mois ou les années à venir à des difficultés de trésorerie, surtout s’il n’est plus possible de louer les biens en question.
Le crédit agricole se montre rassurant: « tant qu’il n’y a pas de retard de paiement du prêt, il n’y a pas de raison de s’alarmer »

C’est alors que Mr Ancel, dont tous les biens immobiliers sont assurés par la PACIFICA, compagnie d’assurance du Crédit Agricole, découvre que les cinq derniers lots qu’il vient d’acquérir dans l’immeuble contaminé ne sont pas assurés (Oubli de l’agence qui n’a pas renvoyé les contrats pourtant signés par Mr Ancel).
Après discussion le Crédit Agricole ne veut pas financé la procédure judiciaire prétextant que c’était à Mr Ancel de vérifier qu’il était correctement assuré.
Ainsi Sébastien Ancel devra assumer financièrement les frais de procédure puisqu’il n’a pas de protection juridique. Monsieur Ancel propose alors de renégocier le prêt de façon à anticiper les besoins en trésorerie à venir. Une solution adapté serait de réduire les échéances mensuelles, ce qui est possible car le prêt est modulable, mais il faudra le faire à date anniversaire, notons que le crédit agricole ne fait pas l’effort de passer outre cette règle malgré une situation tout à fait extraordinaire.
Le problème est donc simple, Sébastien Ancel s’inquiète de ne plus pouvoir louer ses appartements et de ne plus pouvoir honorer ses échéances de prêts. Il faut donc que le crédit Agricole accepte soit de financer des travaux de réhabilitation rapidement de façon à relouer les appartements ou alors de baisser, voir de reporter les échéances durant la procédure judiciaire qui risque de durer quelques mois.

Sébastien Ancel constitue alors un dossier de prêt pour le financement des travaux de rénovation. De l’avis d’un conseillers fiscal du Crédit Agricole, le projet est sain et la seule solution raisonnable est de faire les travaux qui apporteront du déficit foncier et qui valoriseront la valeur du patrimoine de Mr Ancel. Mais comme le déclareront les deux personnes présentes dans le bureau,
« malheureusement votre dossier ne rentre pas dans les cases, et les dirigeants régionaux du service prêt sont plus que pantouflard…. ».

Début 2003, Les procédures judiciaires se mettent en place et Sébastien Ancel s’efforce de rester à jour dans le paiement de ses prêts immobiliers malgré la perte d’exploitation dans l’immeuble contaminé. En parallèle il essaie de convaincre et de rassurer le crédit agricole sur le bien fondé de demande de financement.

Le crédit agricole ne va pas cesser ,pendant toute l’année 2003, de chercher des prétextes pour faire traîner le dossier, le montant de l’échéance ne sera pas moduler à – 20% , à date anniversaire,alors que Mr Ancel avait bien insister sur ce point.

Dès plus une succession d’événements suspects nous ont amener à nous  poser des questions sur les motivations et les compétences du crédit agricole :

  • Sont ils à ce point incompétent qu’ils puissent oublier de moduler l’échéance du prêt à la bonne date, et quand bien même ce n’est pas à Mr Ancel d’en faire les frais. ( Aux dernières nouvelles, le Crédit Agricole n’a toujours pas accepté de moduler les échéances près de trois ans après le début de l’affaire)
  • Inquiété par l’issue de la procédure, le crédit agricole cherche à récupérer le maximum de fond sans tenir compte des problématiques de trésorerie que risque de rencontrer Mr Ancel.
  • Comment imaginer qu’une grande banque comme le crédit agricole n’ait pas idée de la conséquence de ses choix.
  • Aucun responsable décisionnaire n’a accepté de rencontrer Mr Ancel
  • Les solutions négociées avec le services contentieux du Crédit Agricole n’ont jamais été appliquées.
  • Des informations confidentielles ont filtré du service prêt puisque des investisseurs ont contacté Mr Ancel sur « conseils » du Responsable du service prêt du Crédit Agricole.
  • Monsieur Ancel n’a obtenu un report de prêt qu’au prix d’une procédure judiciaire

Donc, il nous apparaît évident que le crédit agricole n’a absolument soutenu Mr Ancel et pire encore s’efforce de précipiter sa perte en agissant en dépit du bon sens et des règles fiscales.

Aujourd’hui, alors que l’immeuble contaminé est en vente (mais cela est très délicat), Le crédit Agricole a contraint Sébastien Ancel à vendre les deux premiers appartements qu’il avait acheté, il réclame près de 20000€ de retard de prêt relatif à l’immeuble de la rue de l’ancienne prison et menace de saisir ses biens personnels.

Pour conclure, nous ne pouvons que vous conseiller de bien vérifier les compétences de vos banquiers, de bien vérifier les contrats proposés par eux et de faire jouer la concurrence. En règles général ,vos banquiers sont insuffisamment formé dans bien des domaines.