Catégorie : REFLEXIONS GENERALES

Le pacte 2012 pour la justice

Écrit par – 20 novembre 2011

Pétitions pour demander des comptes à la justice Française

Au travers le drame que traverse  Joël Censier et son épouse, parents d’un enfant assassiné, un collectif s’est mis en place pour faire en sorte que la justice Française évolue et pour que ses techniciens soient tenus de rendre des comptes aux citoyens…

www.pacte2012.fr

L’affaire DSK: l’hypocrisie générale

Écrit par – 5 juin 2011

L’arrestation de Dominique Strauss-Kahn provoque des réactions surprenantes dans l’opinion publique.

le 14 mai 2011, suite aux accusations d’agression sexuelle sur une jeune employée de l’Hôtel SOFITEL de New-York, le Directeur du FMI est arrêté . Quelques heures plus tard, les Français découvrent les images de Dominique Strauss-Kahn, menotté comme un délinquant ordinaire…

L’exception culturelle Française…

Durant les premières heures, et sous couvert de la présomption innocence, la classe politique se dit choquée de voir un homme politique Français traité de la sorte, les amis de DSK prennent sa défense et ne peuvent croire un seul instant en sa culpabilité, ses adversaires politiques appellent à la prudence et à la mesure, et 57% de l’opinion publique croit en  un complot visant à discréditer le candidat à la présidentielle de 2012.

L’émotion suscitée par cette affaire, et les soutiens très (trop) nombreux de tous ceux qui se sont dit « choqué »  par « cette humiliation publique infligée à une élite de la nation« , n’ont pas été compris outre atlantique, et les médias américains ne se privent pas pour critiquer  les Français qui prétendent avoir fait la révolution de 1789 mais qui ne supportent pas de voir leurs dirigeants traitées comme n’importe qui. L’affaire Clinton-Lewinsky, Polanski et la guerre d’Irak l’avait déjà montré : quel que soit le motif, politique, culturel ou diplomatique, à la moindre crise le fossé qui nous sépare des USA, en matière de valeurs réapparaît, et les clichés vont bon train des deux côtés de l’atlantique.

Et si c’était vrai…

Les médias ont déjà commencé leur mea culpa et on entend ci et là  que « tout le monde savait »,« les hommes de pouvoir sont souvent des séducteurs », « il y a trop de collusions entre médias et politique »…etc
A dire vrai, il n’y a plus  guère que quelques naïfs en France qui pensaient encore que les élites de notre pays devaient obéir aux mêmes règles que le commun des mortels.

Cette affaire est absolument symptomatique du déphasage intolérable entre les différentes classes de la société, et plutôt que de sombrer dans un communautarisme stupide opposant les hommes aux femmes, comme on peut déjà l’entendre de la part de quelques féministes aux dents longues, nous ferions mieux de mener une réflexion sur ces individus à qui nous confions le soin de nous représenter…

Biographie

Dominique Strauss-Kahn (« DSK »)  est un économiste et homme politique français, né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine. Il est Professeur d’économie à l’Université de Paris-X-Nanterre, puis député socialiste à partir de 1986, il préside la commission des finances de l’Assemblée nationale de 1988 à 1991. Dans les gouvernements Édith Cresson et Pierre Bérégovoy, il est ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur. Maire de Sarcelles de 1995 à 1997, il contribue à la victoire de la majorité plurielle et devient ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie du gouvernement Lionel Jospin. Mis en cause dans des affaires judiciaires en 1999, il démissionne et retrouve son siège de député en 2001, après des non-lieux. Candidat à la primaire pour la présidentielle socialiste de 2006, il est battu par Ségolène Royal. Le 1er novembre 2007, il prend les fonctions de directeur général du Fonds monétaire international (FMI).


Le syndrôme du larbin

Écrit par – 5 juin 2011

Quand  l’art de se soumettre volontairement aux classes dirigeantes…

Définition

Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.

Analyse des symptômes

L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire. Les arguments économiques qu’il invoque inlassablement n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre laquelle il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches, il aime les riches parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le larbin est celui qui vous vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même qu’il ne paye pas d’impôts. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.

Hypothèses sur l’origine du syndrome

Deux théories principales s’affrontent pour expliquer l’origine du syndrome : la thèse génétique et la pathologie mentale.
Après des siècles d’esclavage et de féodalité, les larbins pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs maitres. La transmission génétique des caractères aurait favorisée la sélection d’une souche vivace de larbins domestiques au profit d’une nouvelle espèce de primates : l’homo larbinus.
Selon cette hypothèse le mécanisme en œuvre serait similaire à la sélection des chiens et des chevaux mais directement appliqué à l’homme.
Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin finit ainsi par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite.

Quelques exemples

Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, isolement, dictature socialiste, évasion fiscale, paupérisation, millions de morts…
Les quelques messages qui suivent portent la quasi-signature « littéraire » d’un larbin digne de ce nom :

- Les riches il faut les bichonner, les câliner, si on les spolie trop ils s’installeront ailleurs.

- Le Bolchévisme ? Non merci les Russes ont essayé en 17…

- Comme en Corée du Nord ou au Zimbabwe ?

- La fortune de Bill Gates ? Ça fait 3 pizzas par Africain et après on fait quoi ?

- Si les riches disparaissent on pourra plus leur vendre des produits de luxe !

- Ma patronne paye trop de charges !

- Les parachutes dorés c’est une compensation pour dissuader de saboter davantage l’entreprise, divisé par le nombre de salariés ça fait beaucoup moins que dans une seule poche.

Population affectée

Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les plus démunis intellectuellement comme on pourrait le penser, il affecte une large fourchette de la population sans corrélation apparente avec le niveau d’étude (20% de la population pense faire parti des 1% les plus riches). Les larbins sévissent en masse sur les forums d’économie dont l’étude de cette discipline semble en aggraver les symptômes. Le paysage politique avec l’élection d’un président au service des ploutocrates révèle un seuil de contamination critique dans la patrie des droits de l’homme. La situation est grave mais peut-être pas complètement désespérée et les symptômes ne cessent d’évoluer au fil de l’actualité, aussi aidez-nous à maintenir et à diffuser ce document pour lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes.

(Source Magazine Marianne)


Identité nationale

Écrit par – 21 décembre 2009

Aujourd’hui, c’est quoi être Français….

Des lois qui s’accumulent au gré de l’actualité, des lois qui n’auront jamais leur décret d’application, des lois qui ne seront jamais appliquées des plaintes de victimes classées sans suite par les procureurs. Qui du grand public connait encore qq chose aux textes applicables dans la vie courante? Commençons par mettre les bases du droit comme un sujet basique de l’école… être Français, c’est d’abord être vraiment protégé par la loi. C’est ensuite que viennent les devoirs qui ne sont plus contestables. Droit pénal: vos droits face à la police…les feuilletons américains ont créé une telle confusion dans l’esprit de tous, qu’aujourd’hui, une arrestation et une garde à vue ne donne plus à l’individu de notion élémentaire de ses droits… Droit de la consommation:tous les abus sont possibles sans réelle pénalité pour leurs auteurs. Droit des assurances: comme disait un expert de chez AXA ASSURANCE (qui se reconnaitre surement), au-delà de 15000 euro nous préférons aller en justice…si dans 4 ans minimum la justice vous donne raison, ce qui ne vous aura pas été payé est placé en provisions et placé sur le marché financier…au bout de 4 ans nôtre coût est divisé par 4…et 95% des victimes ne nous poursuivent pas…tout bénef …et l’on peut continuer… Oui, nous avons par ordre des ennemis,en France et bien planqués du Français et de la démocratie, nos hommes politiques, les banques, les assureurs, la grande distribution…Alors qu’est-ce qu’être français aujourd’hui? C’est être suffisamment lâche pour le supporter…..
Nous n’avons que ce que nous méritons!


Devons nous être inquiet ?

Écrit par – 18 mai 2008

J’ai reçu des centaines de messages de soutient de personnes, elles mêmes confrontés à la machinerie judiciaire, pour certains depuis plusieurs années…Cependant certains d’entre vous, et notamment mes adversaires, me reproche de prendre des raccourcis populistes et démagogiques en mettant en cause de façon directe et systématique les institutions administrative et judiciaire.
Cette méthode, assez grossières, qui consiste à faire passer les mécontents pour des extrémistes, est assez pratique pour ceux qui sont à cours d’argument et surtout, cela évite d’avoir à se justifier…
Cela dit, je crois qu’on peut tous admettre l’idée, sans être un agitateur extrémiste, qu’il n’est pas très raisonnable de penser que l’administration judiciaire n’est pas soumise aux facteurs humains, ou aux compétences approximatives de certains personnels….
Et à partir du moment où l’on est témoin de l’incompétence d’un seul individu dans cette énorme machinerie qu’est l’administration juridique, se pose les questions suivantes :
Comment se résigner à ce que votre cas soit jugé sur la base d’informations approximatives, voire inexistantes ? Comment espérer que la justice soit infaillible, si elle compte en ses rangs des personnels incompétents ?

On a les institutions qu’on mérite…

Écrit par – 23 mars 2007

Suite à de multiples pressions et menace qui se sont traduit par des procédures contre moi, et par les nombreux dommages et intérêts que j’ai du verser à certaines personnes.
A cause d’une procédure interminable, à cause du manque de volonté des médias, à cause de l’indifférence générale, je suis contraint de retirer tous les articles mettant en cause les irrégularités de procédure dont s’est rendu suspect un avocat du barreau de Rouen. Bien qu’une plainte ait été déposé au barreau de Rouen, j’ai été jugé comme un fauteur de trouble qui ne cherche qu’à se faire justice lui même et l’on m’interdit de relater l’affaire qui a boulversé ma vie. Alors à grand coup de sanctions financières, on m’ordonne de me taire. Que me reste t’il, si je ne peux même plus parler? Suis je un lache, si témoin d’un tel disfonctionnement, je décide malgré tout de plier et de me taire? Aujourd’hui,je suis comme toi cher lecteur, j’ai peur des institutions, j’ai peur des gouvernements, je me méfie des élites censées nous représenter et dans ce néo système féodale (une classe dominante en ayant remplacé une autre) je tiens à ma sécurité et mon confort. Nous avons sacrifié notre liberté et notre fierté sur l’autel d’une vie à peu près tranquille….
Par notre silence et notre soummission, nous sommes tous coupables, nous en paierons tous les conséquences, jusqu’à ce que cela soit insuportable pour chacun de nous, et alors comme l’histoire nous l’a déjà montré, les choses changeront brusquement et violemment…

La justice ! surtout ne pas la critiquer…

Écrit par – 2 novembre 2006

Notre élite intellectuelle, titulaire des postes clés du système, est aujourd’hui gardienne de la pensée dans notre pays. Par exemple, Il est aujourd’hui impossible de débattre de la notion même de justice avec les gens qui la rende au quotidien. Interrogez vous sur le fonctionnement de la lourde machine judiciaire (qui n’en est pourtant pas à sa première bourde !) et aussitôt on vous reproche de vous épandre en aigreur ou d’être un anarchiste refoulé. C’est tellement confortable…Pas besoin de justifier ses actes (où ses non actes le plus souvent), puisque le reproche est émis par un individu dont la colère égare le jugement, on ne va quand même pas se remettre en question pour si peu.Plus inquiétant, doit on la justice à un individu qui, par ses propos outranciers, la met en doute ?Voici le genre de question que certains avocats ont posé au tribunal lors de mon procès. Puisqu’il m’est arrivé de mettre en cause la lenteur de la justice, de m’interroger sur les compétences techniques d’un expert judiciaire ou encore de m’inquiéter du manque de connaissance du dossier par certains intervenants, je ne suis pas digne d’être jugé impartialement. Puisque je me « répand » dans la presse, je ne suis pas respectable. Puisque j’interpelle l’opinion publique sur ce qui me semble être injuste, je perturbe le fonctionnement « normal » de la justice !De quoi peuvent ils avoir peur qu’ils redoutent à ce point l’opinion publique et par là même, le peuple ? Le peuple ne serait il pas capable de faire la part des choses ? Le peuple ne doit il pas être informé des lacunes du système judiciaire ? Le peuple n’a-t-il pas le droit (voire le devoir) de critiquer ses institutions ? Qui a-t-il de si irrespectueux d’envisager qu’un juge ne peut pas être expert dans tous les domaines ?Bien évidemment on m’opposera que mes arguments sont démagogiques voire populistes (Donc pas de débats possibles et c’est encore très pratique), mais combien de cas relatés de Français insatisfait du système judiciaire, combien d’innocent condamnés uniquement parce que les instructions sont bâclées fautes de moyens, combien d’erreur judiciaire jamais révélées.J’ai assisté à la plaidoirie d’un avocat dans un tribunal de grande instance qui déclarait que la justice était un combat rude, que tous les coups étaient permis pendant le procès, notamment entre les avocats, et que bien évidemment les perdants n’étaient jamais ravis mais que c’était la règles du jeu ! Et c’est bien là le problème, pour les avocats et certains juges, la justice est un jeu, on a parfois le sentiment que derrière leur jargon ils oublient les circonstances dramatiques qui peuvent amener des citoyens devant les tribunaux, comme si subir un procès de plusieurs années était quelque chose d’amusant.Cette procédure judiciaire qui a duré trois ans vient de se terminer et des responsabilités ont été établit, mais la sentence est dérisoire.On dit que mes exigences sont « fantaisistes », on dit que je n’ai souffert que « d’une perte de chance » , on ne dit que je n’ai pas « justifier » mes pertes, on dit que je ne peux agir au nom de la copropriété….. On dit beaucoup de chose mais on ne m’a même pas écouté ! C’est pourtant très simple, j’ai tout perdu…

La théorie de la séparation des pouvoirs

Écrit par – 29 octobre 2006

Il s’agit ici une fois de plus de montrer qu’il y a un décalage entre les arguments propres à légitimer les institutions, les fables légitimatrices, et les institutions telles qu’elles fonctionnent en pratique. L’une de ces fables est la théorie de la séparation des pouvoirs : il faudrait, pour que le fonctionnement des institutions soit équilibré, la présence de trois pouvoirs distincts : législatif, exécutif et judiciaire.
· Le pouvoir législatif détermine ce qu’est la loi. C’est donc le Parlement, représentant du peuple, qui le détient ;

· Le pouvoir exécutif, assuré par le gouvernement, est chargé de gérer les services publics. Comme n’importe quelle personne juridique, il est libre d’utiliser les moyens qu’il souhaite pour remplir ses missions, à condition de se soumettre aux lois.
· Le pouvoir (pardon, l’autorité) judiciaire, est lui chargé de punir en cas de non-respect des lois. Pour des raisons évidentes, il doit rester indépendant des deux autres pouvoirs. Comparons avec ce qui se passe en pratique. Les pouvoirs législatif et exécutif sont complètement confondus, les propositions de loi ont presque toutes pour origine le gouvernement, qui détient donc le vrai pouvoir législatif, alors que le Parlement n’est plus qu’une chambre d’enregistrement. Ceci à tel point que quand un parlementaire de la majorité désapprouve une projet de loi du gouvernement, en général, il vote tout de même pour, et au pire, il s’abstient ! Quant au pouvoir judiciaire, qui n’en finit pas de devenir indépendant, rappelons que l’Etat a le monopole de la poursuite dans les affaires pénales, et peut donc décider arbitrairement de ne pas poursuivre toute personne violant pourtant les lois. Donc l’Etat ne peut pas condamner arbitrairement un innocent, mais il peut protéger un coupable (en « classant l’affaire »). Une curieuse convention lexicale fait que l’on dit que la justice est indépendante dès que le jugement sur la culpabilité est indépendant de la volonté du gouvernement. Ceci constitue certes une limitation à l’arbitraire de l’Etat, mais elle peut être contournée : il suffit pour cela que toute action soit répréhensible en droit, ce dont nous ne sommes pas si loin en pratique. Dans ces conditions, en effet, le sort d’un individu dépend uniquement de la politique pénale de l’Etat, qui peut décider ou non de poursuivre cet individu pour les motifs de son choix.