"Une injustice faite à un seul homme est une menace faite à tous"
Montesquieu (1689 - 1755)
 

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"Crédit Agricole, Le bon sens en action près de chez vous"

    Le Crédit Agricole fut le partenaire financier privilégié de Mr Ancel de 2000 à 2003 lors de ses premiers investissements immobiliers. Il a ,en autre, financé les opérations suivantes.

Oct. 2000    :       Acquisition maison                                                           75000€
                          Prêt travaux                                                                     10000€
Fév. 2001    :       Acquisition appartement                                                   35000€
Mai 2001    :        Acquisition appartement                                                   65000€
Mai 2002    :        Acquisition du lot d'appartement en question + travaux      165000€

    Ainsi en moins de deux ans, le crédit agricole finance Mr Ancel à hauteur de 350 000€.
A ce moment là, Mr Ancel est encore salarié. Les opérations sont équilibrées et les remboursements des prêts immobiliers sont assurés par les loyers perçus.

    Dès le début des désordres, Sébastien Ancel informe le crédit Agricole du problème de mérule dans l'immeuble de la Rue de l'Ancienne Prison. Nous sommes alors en Décembre 2002, il faudra s'attendre dans les mois ou les années à venir à des difficultés de trésorerie, surtout s'il n'est plus possible de louer les biens en question.
Le crédit agricole se montre rassurant: "tant qu'il n'y a pas de retard de paiement du prêt, il n'y a pas de raison de s'alarmer"

    C'est alors que Mr Ancel, dont tous les biens immobiliers sont assurés par la PACIFICA, compagnie d'assurance du Crédit Agricole, découvre que les cinq derniers lots qu'il vient d'acquérir dans l'immeuble contaminé ne sont pas assurés (Oubli de l'agence qui n'a pas renvoyé les contrats pourtant signés par Mr Ancel).
    Après discussion le Crédit Agricole ne veut pas financé la procédure judiciaire prétextant que c'était à Mr Ancel de vérifier qu'il était correctement assuré.
    Ainsi Sébastien Ancel devra assumer financièrement les frais de procédure puisqu'il n'a pas de protection juridique. Monsieur Ancel propose alors de renégocier le prêt de façon à anticiper les besoins en trésorerie à venir. Une solution adapté serait de réduire les échéances mensuelles, ce qui est possible car le prêt est modulable, mais il faudra le faire à date anniversaire, notons que le crédit agricole ne fait pas l'effort de passer outre cette règle malgré une situation tout à fait extraordinaire. 
   
Le problème est donc simple, Sébastien Ancel s'inquiète de ne plus pouvoir louer ses appartements et de ne plus pouvoir honorer ses échéances de prêts. Il faut donc que le crédit Agricole accepte soit de financer des travaux de réhabilitation rapidement de façon à relouer les appartements ou alors de baisser, voir de reporter les échéances durant la procédure judiciaire qui risque de durer quelques mois.

    Sébastien Ancel constitue alors un dossier de prêt pour le financement des travaux de rénovation. De l'avis d'un conseillers fiscal du Crédit Agricole, le projet est sain et la seule solution raisonnable est de faire les travaux qui apporteront du déficit foncier et qui valoriseront la valeur du patrimoine de Mr Ancel. Mais comme le déclareront les deux personnes présentes dans le bureau,
 "malheureusement votre dossier ne rentre pas dans les cases, et les dirigeants régionaux du service prêt sont plus que pantouflard....".

    Début 2003, Les procédures judiciaires se mettent en place et Sébastien Ancel s'efforce de rester à jour dans le paiement de ses prêts immobiliers malgré la perte d'exploitation dans l'immeuble contaminé. En parallèle il essaie de convaincre et de rassurer le crédit agricole sur le bien fondé de demande de financement.

    Le crédit agricole ne va pas cesser ,pendant toute l'année 2003, de chercher des prétextes pour faire traîner le dossier, le montant de l'échéance ne sera pas moduler à - 20% , à date anniversaire,alors que Mr Ancel avait bien insister sur ce point.

   Dès plus une succession d'événements suspects nous ont amener à nous  poser des questions sur les motivations et les compétences du crédit agricole :

  •  Sont ils à ce point incompétent qu'ils puissent oublier de moduler l'échéance du prêt à la bonne date, et quand bien même ce n'est pas à Mr Ancel d'en faire les frais. ( Aux dernières nouvelles, le Crédit Agricole n'a toujours pas accepté de moduler les échéances près de trois ans après le début de l'affaire)
  • Inquiété par l'issue de la procédure, le crédit agricole cherche à récupérer le maximum de fond sans tenir compte des problématiques de trésorerie que risque de rencontrer Mr Ancel.
  • Comment imaginer qu'une grande banque comme le crédit agricole n'ait pas idée de la conséquence de ses choix.
  • Aucun responsable décisionnaire n'a accepté de rencontrer Mr Ancel
  • Les solutions négociées avec le services contentieux du Crédit Agricole n'ont jamais été appliquées.
  • Des informations confidentielles ont filtré du service prêt puisque des investisseurs ont contacté Mr Ancel sur "conseils" du Responsable du service prêt du Crédit Agricole.
  • Monsieur Ancel n'a obtenu un report de prêt qu'au prix d'une procédure judiciaire

Donc, il nous apparaît évident que le crédit agricole n'a absolument soutenu Mr Ancel et pire encore s'efforce de précipiter sa perte en agissant en dépit du bon sens et des règles fiscales.

Aujourd'hui, alors que l'immeuble contaminé est en vente (mais cela est très délicat),  Le crédit Agricole a contraint Sébastien Ancel à vendre les deux premiers appartements qu'il avait acheté, il réclame près de 20000€ de retard de prêt relatif à l'immeuble de la rue de l'ancienne prison et menace de saisir ses biens personnels.

Pour conclure, nous ne pouvons que vous conseiller de bien vérifier les compétences de vos banquiers, de bien vérifier les contrats proposés par eux et de faire jouer la concurrence. En règles général ,vos banquiers sont insuffisamment formé dans bien des domaines.