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1 - Sébastien Ancel, un investisseur immobilier Décembre 2001, Mr Ancel est à la recherche d'un placement immobilier à usage locatif. En effet après deux acquisitions immobilières précédentes qui se sont bien passés, il souhaite poursuivre ce type d'investissement, en espérant dans quelques années en tirer un revenu complémentaire et préparer ainsi sa retraite. Monsieur Ducroc de l'Agence du Vieux Marché à Rouen lui
présente alors cinq appartements dans une copropriété au n° 4 Rue de l'Ancienne
Prison à Rouen. Deux des cinq appartements sont déjà loué et les trois restants
sont à rafraîchir. La proposition est accepté par Monsieur Maugard Robert (Le propriétaire des 5 appartements) qui réside à FIQUELEUR EQUAINVILLE (27120), Monsieur Ancel est donc très satisfait puisqu'il y a deux appartement qui sont loué sur les cinq, Les parties communes vont être rénové, la signature doit avoir lieu en Mai 2002, il pourra mettre à profit mes congés d'été pour nettoyer et décorer les trois autres appartements pour les louer à la rentrée. Avant la signature définitive, le Notaire de Mr Ancel ,Maître Cones Penot
(Bacqueville en Caux), attire son attention sur une note d'urbanisme précisant
qu'il y a eu une humidité importante dans un des appartements de Monsieur Maugard, ce qui avait engendré,à l'époque, des risques pour les locataires. (En
effet les trois appartement vacants n'ont pas été loué depuis) La signature de l'acte authentique a lieu le 3 mai 2002. 2 - La réhabilitation des appartements A compter du 3 mai 2002, Mr Ancel commence donc à percevoir deux
loyers de 335€ soit 770€ par mois. Durant ses sept semaines de congés d'été 2002, il va terminer toutes les peintures, les sols, un peu de plomberie, réinstallé des kitchenettes neuves. ..Etc, de façon à louer au plus vite les appartements vides. A la fin de l'été 2002, il a fini de rénover deux appartements sur les trois, dés le mois de septembre, ces deux appartements F2 sont loués très rapidement à des étudiants à 410€ . Tout fonctionne comme prévu. Il a pris un peu de retard sur le dernier appartement à rénover, mais normalement il sera terminé pour la fin de l'année 2002. De toute façon il encaisse d'ores et déjà 2x410€ + 2x335€ soit 1590€ de loyers mensuel, son opération est très équilibré. 3 - Le début des désordre En septembre 2002 , les problèmes commencent lorsque l'entreprise qui devait réhabiliter les parties communes s'aperçoit après avoir retiré les papiers dans les escaliers des parties communes que le mur mitoyen avec l'immeuble n°8 est complètement humide et il faut donc laisser respirer avant d'entreprendre quelques travaux de ce soient. Le mur mitoyen de l'immeuble 8, dans l'escalier des parties communes est donc à nu jusqu'à nouvel ordre, on peut déjà distinguer quelques fissures dans les plâtres. De plus, pendant les tempêtes de novembre 2002, le toit de la copropriété du 4 a été endommagé, il y a eut quelques fuites d'eau dans l'immeuble. En Décembre 2002, une des locataires de Mr Ancel l' informe de la
présence de moisissures suspectes dans son appartement, au niveau des sols.
Après expertise de Normandie Termite il s'avèrera qu'il s'agit de mérule. Commence alors pour Sébastien Ancel, une période difficile ou il va devoir tenter de comprendre ce qui a bien pu se passer avant d'entamer quelques actions. Historique 1- Premiers désordres Après la découverte de moisissure infecte dans leur appartement, les locataires de Mr Ancel (du deuxième étage) décident de quitter les lieux en décembre 2002. (Cet appartement ne sera pas reloué avant octobre 2003). Mr Ancel est particulièrement inquiet et décide
donc de consulter Madame Medge, directrice du Syndic Cegimmo qui gère la
copropriété en question afin d'étudier les différentes possibilités: 2- Gestion de la crise et enquête Nous sommes donc en Décembre 2002, Mr Ancel consulte alors un avocat, Maître Vandenbulcke , qui lui conseille de regrouper le maximum d'information et de pièces en vu de monter un dossier et de déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire. Il faudra en réalité plusieurs mois à Mr Ancel pour comprendre la succession d'événement qui a pu amener l'immeuble dans lequel se trouve ses appartements à cette situation ( Cf Archives) Pendant que Mr
Ancel tente de regrouper toutes les informations nécessaire à la compréhension
du dossier, le Syndic de copropriétaire CEGIMMO en la personne de Mme Metge
tente de convaincre les assureurs de prendre en charges les pertes
d'exploitation locatives ainsi que la réfection de l'appartement dégradé par le
champignon vorace. Vu la rapidité des
dégradations et l'ampleur du chantier qui s'annonce une assemblé générale est
décidé par le syndic du 4 (CEGIMMO) Cf courrier du 8 mars 2003.Il est prévu de
faire le point sur les désordres avec la copropriété et de réfléchir à
d'éventuel travaux pour la fin de l'année 2003. En parallèle Mme Metge (CEGIMMO) poursuit ses démarches auprès du GAN en expliquant qu'il y bien eu des complications suite à l'explosion qui n'ont pas été géré correctement par les compagnies d'assurances, puisque rien n'a été entrepris après le constat d'infiltration après l'explosion du 8. Le syndic CEGIMMO contre attaque auprès du GAN en précisant qu'il a été constaté bien après l'explosion du 8 des infiltrations importantes dans l'immeuble 4 en présence des expertes d'assurances Berrenger et Dionesi, des courriers avaient d'ailleurs été envoyé aux assurances respectives. Une expertise est
alors demandé par le GAN et l'expert Berrrenger du Cabinet Equadom se rend sur
les lieux pour finalement conclure que la mérule étaient déjà présente dans
l'immeuble au niveau du rez de chaussé, chez les "vins Nicolas" dont le le
gérant aurait déclaré "qu'une poutre était déjà recouverte de champignon depuis
plus de cinq ans, date à laquelle un gros dégâts des eaux avait eu lieu dans un
appartement de Mr Maugard (Le vendeur de mes appartements).
Courrier du 2 Juillet 2003 (cf.
archives) Des questions se
posent alors: Dans son courrier du 8 août 2003,
CEGIMMO confirme son intention de commencer les travaux dans l'immeuble au 15
octobre 2003, il est demandé au copropriétaire de faire évacuer les locataires
car les travaux seront important, Il est de plus prévue une plus value car Noury
Batiments avait oublié de comptabiliser la réfection des salles de bains. (Ce
n'est pas étonnant quand on sait qu'il a établit un devis sans visiter les
lieux) Cegimmo refuse l'AG et prétend qu'il
est normal de na pas pouvoir chiffrer précisément le montant des travaux car il
faut démonter avant de savoir ce qu'il y a à faire. Cette réponse ne satisfait
pas Sébastien Ancel qui commence à avoir des doutes sur les motivations de
Cegimmo. Mr Ancel attire également l'attention de la copropriété sur le fait que si les désordres viennent des infiltrations par l'immeuble voisin, il serait intéressant de coordonnées les travaux de traitement avec celui ci, sinon le traitement coté 4 n'aurait aucun intérêt. Cegimmo fait la sourde oreille et affirme que les travaux ayant été voté en AG, ils seront effectués comme prévus, la copropriété étant solidairement responsable si Mr Ancel ne peut pas payer c'est le reste de la copropriété qui paiera à sa place. Dans une impasse, Mr Ancel décide avec son Avocat Maître Vandenbulcke d'assigner tous les intervenants dans cette affaire: | ||||||||||||||||||||||